UO - 2025 -2028

Présentation

Introduction

Je vais vous présenter une analyse de la crise diplomatique de janvier 2026 entre les États-Unis et l’Union européenne, déclenchée par les ambitions territoriales de Donald Trump sur le Groenland.

Les raisons de Donald Trump:

Donald Trump ne voit pas le Groenland comme un simple pays, mais comme une opportunité stratégique et économique massive. Ses raisons principales sont :

  • La richesse des ressources naturelles : Le sous-sol du Groenland regorge de minerais rares (indispensables pour les batteries et la technologie) et potentiellement de pétrole et de gaz. Trump souhaite que les entreprises américaines aient l’exclusivité sur ces ressources.
  • La sécurité nationale et le « Dôme d’Or » : Pour Trump, le contrôle du Groenland est une « nécessité absolue ». Il veut y renforcer le bouclier antimissile américain. Il considère que le Danemark est trop faible pour protéger l’île si la Russie ou la Chine décidaient de s’y installer.
  • Contrer la Chine et la Russie : L’Arctique devient une zone de passage importante avec la fonte des glaces. Trump veut empêcher la Chine d’y construire des infrastructures et garder un œil sur les mouvements militaires russes.
  • L’héritage historique : Comme il l’a dit à plusieurs reprises, il veut marquer l’histoire en réalisant « la plus grande transaction immobilière de tous les temps », à l’image du rachat de l’Alaska ou de la Louisiane par ses prédécesseurs.

L’élément déclencheur :

Le projet « Groenland » Tout commence au Forum de Davos. Donald Trump réaffirme sa volonté d’acquérir ce territoire autonome du Danemark. Pour justifier cette demande, il utilise un argumentaire historique très polémique. Il a notamment déclaré que le Danemark n’avait « résisté que quelques heures aux troupes allemandes en 1940 », insinuant que les Européens sont incapables de se défendre seuls. Il a même ajouté que sans les Américains, les Européens « parleraient tous l’allemand aujourd’hui, et peut-être un peu le japonais ».

La menace d’une Guerre Commerciale:

Pour obtenir ce qu’il veut, Trump utilise une arme économique : la guerre commerciale. Il a menacé d’imposer des droits de douane de 10 % à 25 % sur les produits de huit pays européens (dont la France, l’Allemagne et l’Italie). Face à cela, le président du Conseil européen, Antonio Costa, a été très clair : l’Europe ne cédera pas à la coercition.

La riposte européenne et les dirigeants impliqués:

L’Union européenne, sous l’impulsion d’Ursula von der Leyen, a préparé une contre-attaque : taxer les produits américains à hauteur de 9,3 milliards d’euros.

Dans les articles, on voit que les dirigeants sont fermes :

Emmanuel Macron appelle à la riposte.

Giorgia Meloni (Italie) a prévenu Trump qu’il commettait une « erreur ».

Même des dirigeants plus proches de lui d’habitude, comme le Belge Bart De Wever ou le Polonais Donald Tusk, se sont montrés solidaires de l’UE.

Une trêve fragile:

Finalement, après une réunion avec Mark Rutte (chef de l’OTAN), Trump a annoncé sur Truth Social qu’il suspendait ses taxes. Il prétend avoir trouvé un « cadre d’accord futur », mais côté européen, on reste très méfiant. Pour beaucoup, Trump continue de considérer l’Europe comme une alliée qui profite des USA, affirmant que « l’Europe est méconnaissable et va dans la mauvaise direction ».

 

Sources

  • La Libre Belgique: jeudi 22 janvier Oct 2026 par Olivier le Bussy et Philippe Paquet